dimanche 22 février
Comment s'habiller fashion et écolo ?
Comment s'habiller fashion et écolo ? C'est la question qu'a posé le magazine ELLE à quatre jeunes femmes branchées, passionnées de mode et ... écolos. Katia Pecnik, journaliste et bloggeuse verte, Lauren Bastide, journaliste mode chez ELLE, Nadège Winter, DJette et productrice de la web-TV Konbini.com ainsi que Daphné Burki, chroniqueuse mode sur Canal + nous confient leurs marques écolos préférées, leur coup de coeur, leurs astuces et conseils pour rester fashion tout en respectant l'environnement!
ELLE a consacré trois autres dossiers - très intéressants - à la mode bio: "La fashion-écologie mode d'emploi", "Les petites marques bio de la mode" et "Fashion baby: 100% planète correcte".
dimanche 20 janvier
Rencontre avec Sira Keita, créatrice de la marque lilloise Poulpiche
Interview réalisée par Nadia Daki pour le magazine maville.com, édition de Lille (n°1, janvier 2008).
Avec ses cotons bio et sa fabrication respectueuse de l’environnement, son site en ligne depuis mars 2007, Poulpiche, la marque de la styliste Sira Keita, est en plein essor. Rencontre.
Sira Keita : Je cherchais un
joli mot à la fois amusant et impactant. Poulpiche ne veut rien dire, c’est une
pure invention. Le fond du propos n’est pas ancré dans le nom de la marque. A
travers Poulpiche, je souhaite exprimer mes envies tout en privilégiant
certaines valeurs comme le respect de l’homme et de son environnement, l’idée
étant d’allier silhouettes modernes à une production éthique.
M. V. : Comment sont fabriqués les vêtements Poulpiche ?
S. K. : Mes pièces sont
réalisées en coton biologique, matières naturelles, et confection en France,
dans le Nord ! L’utilisation de papier recyclé, de teintures certifiées et
d’encres textiles à l’eau, fait également partie de ma démarche.
M. V. : Quel est l’univers Poulpiche ?
S. K. : On peut trouver aussi bien des chouettes, des chauves-souris que des cœurs ou des visages qui s’entremêlent sur des fonds en Technicolor. Poulpiche est un monde étrange, peuplé de silhouettes clownesques et enchanteresses.
S. K. : Plus qu’un style,
Poulpiche est un état d’esprit : modernité, originalité. Des coupes amples
ou ajustées ultra féminines, des matières fluides et douces, une palette de
couleurs rares et profondes. La femme Poulpiche adhère à la « mode
durable » sans pour autant faire de concession à la féminité et au
confort. Je pense qu’être en harmonie avec son environnement est aussi une
façon d’être belle.
M.V. : Hommes et enfants : privés de Poulpiche ?
S. K. : Pas du tout, mais
attention, c’est encore secret. En ce moment, je suis en pleine création. Soyez
les premiers à découvrir ces collections en vous inscrivant à la newsletter
Poulpiche !
M. V. : A quand une boutique ?
S. K. : That is the
question ! Après plusieurs propositions du Faubourg des Modes de
Lille-Sud, une boutique m’a été attribuée en juillet 2007. Malheureusement,
pour des problèmes de rentabilité liés à cette zone franche, l’ouverture de la
boutique n’a finalement pas eu lieu. On manque de structures efficaces dans la
création de tels projets. Mais je continue à garder espoir ! Je suis en
contact avec quelques responsables de la Ville de Roubaix.
M. V. : En attendant, où peut-on voir vos créations ?
S.K. : Je participerai à la
6ème édition du Marché BeauBeau qui se déroulera au Pathé Palace, à
Bruxelles, en Belgique, les 9 et 10 février prochains. Vous pouvez également me
retrouver dans le catalogue printemps-été 2008 des Trois Suisses. Et bien
évidemment, il y a le site internet sur lequel vous pouvez découvrir les
collections.
lundi 10 décembre
Ethical Fashion Show
La 4e édition 2007 de l’Ethical Fashion Show a une fois de plus démontré son
engagement en matière de mode éthique. L’événement a pris ses quartiers
au Tapis Rouge, un haut lieu parisien de la mode, pour présenter près
de 80 créateurs venus des cinq continents.
Voici un petit florilège des créations que l'on a pu décourvrir à ce défilé.
Je vous laisse le lien sur lequel vous pouvez découvrir ses nouvelles créations tendances mais écologiques :
vendredi 07 décembre
Interview de Magali Jouishomme, responsable de la communication chez H&M France
"L'éthique est plus que l'avenir de la mode, c'est notre avenir"
Magali Jouishomme, responsable de la communication chez H&M revient sur l'initiative de l'entreprise à développer une offre de coton bio.
Interview d'Isabelle Quéhé, fondatrice de l'Ethical Fashion Show"
Isabelle Quéhé fait une introspection rapide de la mode éthique : qu'est ce que c'est ? Quelles sont les garanties qu'apporte un vêtement éthique ? A qui profite-t-elle ? et combien ça coûte ?
http://www.linternaute.com/femmes/luxe_mode/0603mode-ethique/interview.shtml
Interview d’Ann Leroux, fondatrice et gérante d’Ethos
Ann Leroux nous explique la démarche d'Ethos, entreprise de mode éthique.
Citations :
"Produire éthique signifie prioritairement « produire sans détruire »"
"Respecter les hommes et l'environnement tout en étant branché, c'est ce que propose la mode éthique.
En
effet, s'habiller éthique, ce n'est plus seulement faire un bon geste,
c'est aussi être dans la tendance. L’alliance de coton bio et du
commerce équitable est celle qui traduit le plus fidèlement le principe
de la mode éthique."
www.abcvert.fr/conso-durable/ethos-mode-ethique-bio-equitable-alpaga-et-coton-bio.html
mercredi 05 décembre
Interview de Rachel Liu, co-fondatrice d'Ideo.
Rachel Liu décrit sa marque Ideo lors d'une interview accordée au magazine Au féminin.
Extrait:
"Mode éthique : mode ou tendance durable ?
Aux prémices de la marque, on passait notre temps à expliquer ce qu’était le
coton bio, le commerce équitable. Le message est maintenant bien intégré. Pour
le passage à l’acte, c’est pas encore gagné… Le principe séduit, mais les gens
continuent à acheter dans les réseaux classiques, ce qui est une réaction
normale, car c’est difficile de changer les habitudes. C’est à nous de rendre
nos produits plus accessibles et plus mode."
Pour lire l'intégralité de l'interview, cliquez ici
Interview d'Isabelle Quéhé, fondatrice du salon Ethical Fashion Show.
Voici une interview de la fondatrice du salon Ethical Fashion Show, Isabelle Quéhé, réalisée par Néosapiens, magazine écolo, lors de cet évènement en octobre 2007.

Néosapiens : Comment tout a-t-il
commencé ?
Isabelle Quéhé : C'était en 2004, et à cette époque pas très lointaine, personne ne parlait de mode solidaire… Je voulais présenter des créateurs qui mettent en valeur des savoir-faire ancestraux, minimisent l'impact sur l'environnement et respectent les droits sociaux des travailleurs. C'est une mode qui s'engage et rémunère les producteurs à un juste prix.
I. Quéhé : Au début, je regardais beaucoup vers l'Afrique et la Grande-Bretagne. Les exposants français étaient rares. Ce n'est plus le cas. Cette année, les Français seront 25, les plus grosses marques étant Veja, Ideo et Ethos.
I. Quéhé : Au départ, il s'agissait de créateurs qui galéraient. Petit à petit, les quantités augmentent et les marques deviennent plus connues. Alors c'est vrai qu'il faut être vigilant, mais qui ne voudrait pas grossir ? Et enfin gagner sa vie ?
I. Quéhé : Tant mieux si elles y
viennent… mais proposer du coton bio n'est pas tout. Dans quelles conditions
produisent-elles leurs vêtements ? Je crois qu'il faudrait aujourd'hui allonger
les étiquettes pour mieux indiquer les provenances, les conditions de
fabrication…
I. Quéhé : C'est très compliqué. Dans le textile, la chaîne de fabrication est longue. Et puis, parfois, le travail des enfants est indispensable à la survie économique des familles. L'important, c'est qu'ils puissent tout de même aller à l'école.
I. Quéhé : On ne peut quand même pas vivre nu… ni changer la mode d'un seul coup. Mais c'est vrai que les produits sont ici plus durables, plus écologiques. Les collections sont moins marquées en fonction des saisons. Les créateurs africains eux par exemple n'en ont qu'une !
Source:
http://www.neosapiens.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=164&Itemid=36


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